La réunion des délégués de cours s'est tenue récemment à Mongazon.
Jean-Luc Coifard y représentait dignement le cours 124.
A la faveur d'une conversation téléphonique, il m'en a présenté un compte rendu qui - nous connaissons tous le légendaire talent de synthèse de notre ami -tient en trois mots et demi !
En voici la substantifique moelle :
- fête des Anciens 2011 : le 18 Juin (ce n'est pas un scoop !) ;
- à cette occasion : jubilé du cours 128 (4 ans après le cours 124 : le compte est bon !) ;
- sont chargés de l'animation du jubilé : Claude Pault, Dominique Charbonel, Louis-Marie Gourdon ;
- deux thèmes ont été retenus pour le contenu de l'animation : la Légion de Marie (ah bon !) et... le bosquet (pourquoi pas !).
Aux dernières nouvelles, dixit notre émissaire en terre mongazonnaise : les travaux de ravalement des façades de notre "vieux" collège ont été effectués, ainsi qu'une remise en état du cloître.
Sur un plan plus personnel, Jean-Luc m'a informé d'un récent voyage familial au Sénégal. Avec des amis, il doit par ailleurs se rendre à Madagascar dans le courant de l'automne prochain. D'où un ajustement nécessaire du calendrier pour les prochaines retrouvailles du cours (hors fête des Anciens).Commentaire de Jacques :"Jean Luc a fait un véritable effort de synthèse pour son rapport. Grâce aux qualités de Marc qui a su y apporter les formes, voici comme une partition interprétée à deux mains au piano." (*)
Commentaire du préposé au blog :"Cher Jacques ! Il me semble qu'à moins d'être manchot, on joue du piano à deux mains. Si l'on ajoute un deuxième interprète au même piano, je crois, si je ne m'abuse, qu'il faut ajouter deux autres mains sur le clavier.
Or donc... je crois savoir, du moins c'est ce que l'on m'a appris au cours de nos humanités dans notre vénérable et commune institution, que 2 + 2 = ?
Serais-je néanmoins dans l'erreur ? Il est en effet possible que les deux pianistes en question n'aient joué chacun que d'une seule main : l'un, le rapporteur, a bien saisi son stylo d'une seule main ; pour l'autre, admettons qu'il ait saisi le texte également d'une seule main sur son clavier d'ordinateur. Selon cette hypothèse, 1 + 1 : ? Mais oui, parbleu, tu avais bien raison, Jacques. Tu n'es pas notre chef pour rien !"

Ne me dites pas, mes amis, que vous ignorez le drame des frères Demi qui fit pourtant la une de la presse dans les années 30 ?
RépondreSupprimerCes deux Demi n'étaient pas des demi-frères mais des siamois qui ne faisaient qu'un. Pianistes de talents ils vivaient le drame de la spécialisation. Quand l'un jouait, l'autre se faisait devoir de tourner les pages de la partition. Ils ne connurent la gloire qu'après avoir décidé les frères Bis, autres siamois talentueux, de s'associer à eux.
Ces grands artistes connurent la gloire mais surent retrouver les chemins de l'humilité en se retirant dans la congrégation des Frères quatre bras.
Rangez vos calculettes et refaites vos comptes comptes...