dimanche 6 juin 2010

Fête des Anciens 2010

Conformément à ce qui est devenu une habitude pour une partie de notre groupe Mongazon 124, la Fête des Anciens 2010 a été précédée, la veille au soir, par un dîner de retrouvailles, préparé par nos amis Jackie et Yannick.
En voici le compte rendu, proposé par Pierre :


"Fratres in unum... Quam bonum !"
À peine avions-nous le sentiment de revivre la liesse de nos Saint-Urbain d’hier et de la grande tombola.
"Dura lex… sed lex !"
"Mais où et donc …Or ni car ?"
Nous étions "bien". Quam bonum ! Que du bonheur, traduirait un ami à moi.
Nous, Jean-Luc, Maurice, Jacques, Patrick, Yannick et Pierre ;
et nos Dames, Colette, Jeanine, Jackie et My-Jo.
"In unum"... sur les bords de la Mayenne : soleil, auberge paisible. Merci, Yannick pour ce coin tranquille.
"Fratres" : embrassades fraternelles données, reçues. Nouvelles échangées, inquiétudes et espoirs confiés.
Certains d'entre nous ne pouvant être au collège, le lendemain samedi, nous avons donné du temps au temps.
Cette soirée n’était ni ersatz, ni remplacement, mais bel et bien "premières vêpres" de la fête.
Même volonté d’écoute, de partage et d’échanges.
Et nous étions en réelle communion avec les uns et les autres, au-delà des distances et des contretemps. Ainsi va la vie.
Merci à Maurice pour ses sages rappels diététiques : nous avons tous été sérieux et retrouvé - un moment - l’allant de nos années jeunesse.
J’ai tenté de répondre au désir de Marc avec ces quelques lignes.
La communication se sera faite oralement samedi, certainement.
Ad multos annos, les amis !

Ce lundi 31 mai 2010.
Pierre

Puis c'est au tour de Jacques de nous relater le déroulement de la Fête des Anciens proprement dite :

Après l'accueil dans le hall du nouveau bâtiment administratif, nous nous sommes rendus à la chapelle pour la messe concélébrée notamment par les pères Jean-Marie Gazeau, du cours 127, et Marcel Viau, du cours 117, cours dont nous fêtions les jubilés d'or et de diamant.
Avec le retard habituel, nous nous rendions dans l'amphithéâtre pour l'assemblée générale de l'association des Anciens.
Après l'accueil du président, intervention du nouveau directeur du lycée, Yves Toullelan, précédemment à Saint-Louis de Saumur, qui nous a rappelé sa fierté d'être à la tête de Mongazon, dont la réputation en matière d'enseignement et de performance n'est plus à faire, sachant, pour lui, qu'il lui faudra l'entretenir et la renforcer. Avec beaucoup d'optimisme, il a développé sa mission et sa vision pour Mongazon.
Il a souligné les excellents résultats 2008-2009 et a fait remarquer que sur 2000 élèves, il n'y avait eu aucun incident au cours de cette année-là. Quel challenge pour la suite !
L'impression laissée par son intervention fut excellente et je crois qu'elle fut partagée.
Les montages audio-visuels du cours 127, abondamment représenté, ont été remarqués pour le nombre important de photos de l'époque à Mongazon. Un gros travail de recherche a été fait auprès des différents membres par François Boivin et Patrice Beaupère.
Le cours 117, toujours très actif (comme le cours 124 !) a ensuite présenté de courts reportages sur ses rencontres, une ou deux fois par an (repas, promenades, visites...).
L'assemblée s'est terminée par la projection d'un film sur la célébration du centenaire de l'abbé Pierre Delaunay, le 16 octobre 2009, à Beaupréau. Près de vingt Anciens y ont participé, dont Jack Achard.
Pour cause de temps pluvieux, le chant à la Vierge eut lieu dans le cloître, et l'apéritif, dans une salle proche de la chapelle.
Le déjeuner, toujours aussi copieux et excellent, fut, comme d'habitude, le temps de la convivialité. L'ambiance y fut chaleureuse et la participation, plus abondante que les deux précédentes années (106 personnes présentes).

L'intervention de François Boivin fut l'œuvre d'un homme de culture. L'orateur rendit hommage à tous ceux de Mongazon qui ont participé à son éducation d'homme et lui ont donné les bagages nécessaires pour entreprendre le voyage de sa vie. Il compléta ses propos par une vision très personnelle – pour moi, de l'ordre de l'intime, ou presque – de l'Église et de ses difficultés ou incapacités à regarder en face les problèmes du moment, comme la sexualité, et plus globalement, l'évolution des mœurs, ainsi que sa place et son comportement dans la société.
Je regrette que l'orateur se soit permis de juger sévèrement : ce que l'on peut écrire n'est pas forcément à déclamer devant une assistance que l'on n'a pas rencontrée depuis une cinquantaine d'années, au cours desquelles chacun a fait son chemin personnel...

Jacques


Merci aux rédacteurs (Pierre et Jacques) ainsi qu'aux photographes (Anne-Marie et Patrick)

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