Nous te connaissions peu, Michelle. Mais suffisamment quand même pour que nous puissions apprécier ta délicatesse, ta vivacité d'esprit, ta belle culture, ta discrétion, ton sourire...
Oui ! Ton sourire, derrière lequel tu masquais la douleur qui te rongeait et cette effroyable maladie qui a fini par avoir raison de ton corps usé, de tes souffrances.
Nous connaissions moins encore ton sens des autres, ton dévouement à quelques grandes causes humanitaires, ton engagement militant.
Nous connaissions moins encore ton sens des autres, ton dévouement à quelques grandes causes humanitaires, ton engagement militant.
Tu es partie vers ce qui, nous voulons le croire, a été pour toi une délivrance.
Notre frère en amitié Jean-Luc et tous les tiens te pleurent.
Nous faisons nôtres, par toutes les fibres de l'amitié, leur peine, mais surtout leur Espérance et leur Foi. Cette Foi qui ne fixe nulle frontière, à commencer par celle de l'ici-bas, à l'Amour.
Nous te connaissions peu, Michelle. Le mal qui te harcelait jour après jour en était la cause. Mais tu partageais à ta manière cette complicité dans laquelle a pris ses racines notre petite tribu mongazonnaise.
Notre commune et fraternelle affection continuera de nous rassembler dans l'intimité de cet Ailleurs qui désormais nous sépare, mais qui aussi nous réunira.
J'ai choisi cette photo, prise durant l'été 2009 à l'île d'Yeu.
Elle est un reflet d'un quotidien dont se nourrit aussi l'Au-Delà.
Une étincelle dans cet univers nocturne s’est éteinte. Pourquoi en est-il ainsi ?
RépondreSupprimerSeuls l’amour et la mort peuvent donner un sens à tout cela. L’amour, notre vie nous en a fait deviner quelques contours, et la mort nous fournira bientôt l’autre clé du mystère. Désormais elle est en ta possession et nous naviguerons bientôt vers cet horizon plus clair derrière lequel nous saurons te retrouver.